Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 19:50
 

Demain, ça peut vous arriver : la Suite.........................

 

« Les bons copains du Tribunal de Commerce de Nancy »



Sans ressources depuis janvier 2007, excepté le RMI  qui m’a été accordé en novembre 2007 (11 mois sans rien.......si ce n’est l’aide des proches.) j’ai été obligé d’intenter une action auprès des prud’hommes de NANCY en Août 2007. 

Salarié des deux Sociétés du Groupe, à ce titre je cotisais à tous les régimes obligatoires y compris ASSEDIC, après un accord de prise en charge, demandé par le cabinet comptable du Groupe JD.

La liquidation des Sociétés étant prononcée, mon inscription à l’ANPE a été effectuée le 10/04/2007, pour faire valoir mes droits à l’indemnisation chômage.

 J’ignorais à cette époque que l'administrateur judiciaire l' était également auprès des ASSEDIC et que mon dossier était classé « Sensible ».

Durant 4 mois plusieurs lettres m’ont été adressées par cet Organisme afin de compléter mon dossier, entre autres concernant mes fonctions au sein du groupe JD. Tous les renseignements demandés ont été fournis.

Le 21/08/2007, le verdict tombait : « impossible de réserver une suite favorable à votre demande ».

On retrouvait dans cette décision, la confirmation des relations privilégiées, en circuit fermé.(sic le Canard Enchaîné)

J’ai donc été obligé d’intenter une action auprès des prud’hommes de NANCY en Août 2007.

Sans ressource et ne bénéficiant pas à cette époque, du RMI, j’ai donc sollicité l’aide juridictionnelle en date du 18/10/2007 pour constitution d’avocat

L’audience prud’homale était prévue pour le 27/11/2007.

En date du 22/11/2007, j’ai demandé un report d’audience au Président du Conseil des Prud'hommes pour raison médicale concernant mon épouse, laquelle était tombée gravement malade. (Sont-ce les conséquences de tous ces tracas ???)

J’ai pris soin de faire émarger ma requête auprès du Greffe du Tribunal.

Ne pouvant être présent à l’audience pour ce motif et également en attente de réponse concernant l’attribution de l’aide Juridictionnelle. (J’ai reçu un refus,au titre de l’aide juridictionnelle en date du 13/02/2008, soit près de 4 mois après l’audience...).

Le 28/11/2007, j’ai téléphoné au Greffe qui m’a informé que cette affaire avait été jugée et mise en délibéré à fin février 2008. !!!!!!!!!!!!!!!

Dans le même temps j’informais de ma situation, le Ministère de la Justice.

Un premier courrier émanant de La Présidence de La République m’a été adressé le 05.12.2007, stipulant que ma requête était transmise à MME Rachida DATI, Garde Des Sceaux, pour examen attentif des faits dénoncés.

Je reçu un 2ème courrier provenant du Ministère de La Justice le 20/12/2007.

Le 10/01/2008, j’adressais au Mandataire Judiciaire ainsi qu’aux l’ASSEDICS copie d’un jugement rendu par la Cour de Cassation d’AGEN, concernant les gérants de faits.

 A ce jour, je n’ai reçu aucune réponse.........

Le 31/01/2008, le Ministère de La Justice recevait 275 pièces envoyées en Colissimo, à l’attention de Mr Le Chef De Cabinet du Ministère de la Justice.

Le 07/02/2008 j’envoyais une synthèse au mandataire judiciaire lui demandant de réexaminer mon dossier et une copie pour information à l'administrateur judiciaire.(Rappelons que ce dernier est également administrateur auprès des ASSEDICS.)

La réponse ne tarda pas.

Le 12/02/2008, j’étais avisé d’un refuspar les ASSEDICS stipulant que l’instruction du dossier pourrait reprendre le cas échéant, en fonction du jugement qui serait rendu par les instances prud’homales !!!!!! J’attendais donc non sans impatience, le jugement rendu par le conseil des Prud’hommes, lequel fut rendu le 26.02.2008.

Cependant ce jugement rendu le 26,02,2008 a été notifié en date du 22.02.2008 par lettre recommandée, soit 4 jours avant.

Je fus débouté sur l’ensemble de mes prétentions, en faveur du mandataire et du CGEA ASSEDIC de Nancy. Il ne faut pas oublier que je n’étais pas représenté à l’audience pour les raisons évoquées précédemment.

Je fus condamné à verser au mandataire judiciaire 4 000 € pour procédure abusive et 2 400 €, au titre de l’article700 du nouveau code de procédure civile.

 Même sentence pour CGEA ASSEDIC. (De mémoire d’avocat, du jamais vu quant aux sommes réclamées, au titre de l’article 700).

Toutefois, j’ai interjeté Appel de ce jugement rendu le 26/02 et notifié le 22/02/2008 je le rappelle.

J’ai régulièrement informé le Ministère de La Justice du suivi de cette affaire, par fax et par courrier.

Pour conclure, force est de constater que toutes les procédures engagées par mes soins n’avaient aucune chance d’aboutir. La décision de m’anéantir étant prise depuis longtemps au sein du circuit fermé.

 

La suite dans quelques jours.......................

 


Par jean motsch
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 19:46
 

Demain, ça peut vous arriver :

 

« Les bons copains du Tribunal de Commerce de Nancy »


Suite à l'article paru le 14/01/2009 dans le Canard Enchaîné, force est de constater que ce dernier ne relève pas d'une fiction, mais bien d'une réalité omniprésente depuis de nombreuses années.

En effet, la trop grande promiscuité entre les juges, administrateurs judiciaires, banques, Prud'hommes, Assedic etc, représentent bien des relations privilégiées en circuit fermé,(sic le Canard Enchaîné).

On met une entreprise en redressement judiciaire, on la liquide et on empoche sur la bête, avant qu'elle ne rende l'âme.

Les faits relatés ci-après sont significatifs des anomalies graves qui s'apparentent à une collusion.  (sic le Canard Enchaîné)


Un groupe d'agences immobilières décimé en quelques semaines.


JD Immobilier; de réputation régionale était composé de neuf agences regroupant 38 salariés.

Son côté atypique ne laissait personne indifférent.Plusieurs articles parus dans l'Est Républicain soulignaient la percée de ce groupe sur le marché régional. Il était envisagé le lancement de franchises.

Cette intrusion régionale n'était pas appréciée des confrères de la profession puisque, en 3 ans, ce groupe avait pris 30 % de parts de marché. Il ne s'est donc pas fait d'amis parmi ses confrères.

Deux difficultés sont apparues en 2005.

La 1ère, suite à une dénonciation qui s'est traduite par la fermeture provisoire d'une agence, soi-disant pour non respect de la législation en vigueur... Faits rétablis par la suite.

La 2ème par une obstruction concernant le renouvellement des cartes professionnelles, invoquant une circulaire émanant de la Préfecture et par laquelle désormais, les agents commerciaux devaient être soumis au Régime Salarié.

Cette régularisation a été effectuée au 01/07/2005. Tous les agents commerciaux du Groupe JD IMMOBILIER, ont été salariés. Par la suite, nous apprenions que nous étions pratiquement les seuls à avoir procédé à cette obligation.

 

Le groupe JD avait pour seul partenaire bancaire la BPLC. L'investissement à titre personnel a été de 388 000 €. BPLC accompagnait le groupe dans son développement et lui octroyait des prêts à court terme pour ses investissements.

Bien entendu, ces prêts étaient consentis sous réserve de cautionnement personnel. Le Groupe bénéficiait également, comme toute entreprise, d'autorisation de découvert fixé contractuellement. La confiance était présente. BPLC a également consenti un prêt pour une SCI en date du 19/12/2006, confirmé par courrier le 03/01/2007, avec cette fois-ci des conditions inhabituelles, puisque cette banque nous informait que désormais, le Groupe JD devait fonctionner en solde créditeur.

En l'occurence accordé au profit de la SCI , ce prêt a été transféré par la BPLC sur les comptes du groupe JD. Ce montage a été pratiqué sous l'égide de la BPLC ce qui démontre de manière incontestable sa responsabilité.

Il est à noter que différents prêts ont été consentis à MR MOTSCH (ès qualité de personne physique) et virés immédiatement sur les comptes du Groupe JD, toujours à l'initiative de la BPLC.



Nous apprenions dès septembre 2006 que la BPL était sur le point d'acquérir le groupe FONCIA Immobilier. (l'acquisition fut signée le 11/01/2007).

Dès septembre 2006, les relations BPLC/JD IMMOBILER se sont dégradées, la confiance s'étant effilochée.

Rappelons qu'étant la banque principale du Groupe, elle pouvait au bon vouloir de ses dirigeants, liquider JD par différentes actions, notamment en supprimant les découverts contractuellement fixés au 30/06 et 31/08/2007;ceci afin de permettre le développement des agences FONCIA. Suppression de découverts dont elle ne s'est pas privée, obligeant ainsi JD a se trouver en difficulté, lequel a été contraint d'engager une procédure judiciaire pour demander le rétablissement des découverts supprimés illégalement.

L'anéantissement du Groupe JD IMMOBILIER était amorcé.


La machinerie BPLC a bien fonctionné avec le concours de personnes internes et externes, émanant de la profession, ainsi qu'avec la complicité de certains représentants duTribunal de Commerce de NANCY...excepté le Président du TC en place à ce moment

(pour information, l'un des juges représenté au TC de NANCY est un ancien DRH de BPLC ...)

Dès le 01/02/2007, le GROUPE JD a été placé en règlement judiciaire.

Les voeux des confères de la profession se réalisaient enfin...

Un délibéré nous permettant de poursuivre notre activité devait être rendu le 05/02/2007 par le TC de NANCY. Il n'en a pas été tenu compte. Il fallait abatre « la bête » le plus rapidement possible, telle était la devise de la BPLC avec la complicité de certains juges du Tribunal de Nancy.

Un administrateur est nommé, (désigné systématiquement depuis une quinzaine d'années). A noter que ce dernier est également Administrateur auprès des ASSEDIC. Sa tâche est relativement facile puisque la « collusion »(sic le Canard Enchaîné) est présente. Règlement Judiciaire, Liquidation et on empoche avec quelques petits arrangements entre amis... en sommes, ont se sert sur la bête, avant qu'elle ne rende l'âme.

Toute proposition provenant du Groupe JD est invariablement rejetée par l'administrateur. Rappelons que la tâche de ce dernier est de convertir le règlement judiciaire en liquidation de biens, dans les plus brefs délais.

La liquidation est prononcée le 03/04/2007.

La complicité fonctionne bien puisque se retrouvent à la tête du TC, les mêmes acteurs et nous retrouvons les relations privilégiées en circuit fermé entre administrateur et magistrats.(sic le Canard Enchaîné).

Combien d'entreprises ont-elles été liquidées de cette façon depuis 15 ans. Combien de familles on-elles été anéanties financièrement et moralement, menant parfois à des actes extrêmes ?

La mission du mandataire n'en nétait pas terminée car le Groupe JD étant compsée de 2 sociétés, il fallait s'occuper de la seconde. Action aisée puisque JD abattu, le coup de grâce fut appliqué à la 2ème société.

Mais il fallait encore aller plus loin : le mandataire met en place une procédure pour responsabilité personnelle des dirigeants. Procédure engagée suite aux écrits et à une conversation téléphonique au cours de laquelle il a clairement évoquée son intention d'anéantir physiquement les dirigeants, après l'anéantissement de l'outil de travail.


A titre d'exemple; la SCI qui louait ses locaux à JD a également été mise en liquidation par les mêmes personnes, pour le motif suivant : confusion de patrimoine et flux financier anormal,

Cette SCI appartenait aux dirigeants des deux Sociétés, Les locaux sont saisis par le mandataire. Celui-ci fait évaluer les murs à 440 000 €, (il s'agit sans doute d'une évaluation de courtoisie), car estimation radicalement contredite par des professionnels de l'immobilier et ou même par des notaires instrumentaires sur la place de Nancy et d'Epinal.

L'estimation réelle, se situant début 2007 entre 680 000 et 700 000 €. Collusion et circuit fermé sont une nouvelle fois présents. (sic le Canard Enchaîné).


Le feuilleton ne s'arrête pas là. La suite dans les prochains jours.


Par jean motsch
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